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 L'enfant des Dunes ○ Osman

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❈ ARRIVEE :
16/11/2017
❈ AVATAR :
Hayden Christensen.
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35 ans.
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Aucune.
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Endor.
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Mage de sable
MessageSujet: L'enfant des Dunes ○ Osman   Jeu 16 Nov - 1:56

Osman Jiddayd
"La Terre Promise est toujours de l'autre côté du désert."  
❈❈❈
YOU

nom complet ❈ Osman Malak Jiddayd. lieu de naissance  ❈ Nasir.   âge  ❈ 35 ans. contrée d'origine ❈ Ur.  contrée actuelle ❈ Endor et ses environs. allégeance ❈ Celui qui paye le mieux. fonction/métier ❈ Mercenaire, chasseur de prime ou brigand. Il met à profit ses talents martiaux et son don du mieux qu'il le peut. race ❈ Mage du sable. pouvoir ❈ Osman a reçu un entraînement rigoureux et soutenu. Comme beaucoup de mages du sable, Osman est surtout limité à ce pourquoi il a entraîné son pouvoir. Osman ne peut ni lever des tempêtes, ni user de son pouvoir avec la même majesté que les mages du sable habituels. En revanche, il fait preuve de beaucoup d'agilité dans sa maîtrise et use surtout de son don comme d'un outil et d'un appui à ses propres capacités physique. groupe ❈ Ur.   avatar ❈ Hayden Christensen.
MIND

Enfant de la pauvreté et du désert. Vagabond et bandit de grand chemin. Osman est un homme qui a peu fréquenté les milieux de la haute noblesse. Et il ne s'en intéresse nullement. Le faste et le luxe le mettent mal à l'aise. Les manières protocolaires l'ennuient. Les langages élégants le font rire. Osman aime la bonne franchise qui dévisse le crâne et ouvre grand les bras de la chaleur humaine. C'est un bon vivant qui aime rire à gorge déployée, danser quand la musique l’entraîne, boire quand l'alcool coule à foison et manger quand la pitance est bonne. Osman ne craint ni de se salir, ni de se ridiculiser et dégage une odeur de cheval, de sueur et de poussière. Avec l’honnêteté cinglante, son immanquable compagnon : Le cynisme.

La désillusion fut toujours brutale. Nette. Comme un couperet au-dessus de la gorge. Osman a perdu foi en l'humanité et sait qu'il ne peut compter que sur lui-même. Il se rit bien de ces naïfs qui se promettent des amitiés éternelles et de ces amants qui finissent par se haïr. Osman le sait mieux que quiconque : Rien est immuable malgré la tenace détermination de quelques vieux conservateurs à vouloir garder Algäareria telle qu'elle était il y a des siècles passées. Aussi, Osman est une bête fauve et farouche, difficile à apprivoiser et à tenir en laisse. Osman bouge beaucoup, voyage souvent et ne tient jamais en place bien longtemps. Plus que tout au monde, le mercenaire tient à sa liberté et à son indépendance. Et ne laissera personne sur cette foutue terre lui dicter comme vivre et comment penser. Pour lui, aucune morale. Aucune pitié. Sa cruauté percute alors brusquement dans la figure, derrière ses façades amicales et ses joyeusetés chaleureuses.

Osman est d'un genre à ne pas se laisser facilement surprendre. Trop souvent, sa stupidité lui a fait défaut et à force de maladresses et d'impulsivités, ses brusques éclats et ses coup de cœur passionnés ont laissé la place à un homme qui doute et se méfie toujours. Marchander avec Osman est toujours très laborieux car n'accepte-t-il les termes d'un contrat que s'il s'en retrouve pleinement satisfait. Si Osman aime prendre des décisions sur des coups de tête et déteste réfléchir des heures et des jours pour des choses qui lui font envie maintenant et tout de suite, le milieu criminel l'oblige à faire preuve d'une grande prudence. Paria et étranger, le guerrier sait qu'il n'a aucun ami en ces terres ni dans cette vie. Et qu'il ne devra son salut qu'à sa capacité à se sortir lui-même des problèmes qu'il se créé.

Osman apparat ainsi d'un double visage. Deux masques qu'il enfile selon les jours et qu'il serait bon de se méfier. Osman n'est pas le meilleur ami qu'il prétend être et derrière ses excentricités espiègles se cache une discipline et une volonté de fer que le Soleil Noir a sût lui inculquer au prix de beaucoup de souffrance et d'effort. Alors, pour ceux qui ont fait face à ces deux visages, il apparaît froid et calculateur. Méprisant et méprisable. Mais encore immature et même puéril, les rares personnes à se partager son cercle privé continuent encore et toujours à trouver des excuses à ses obscénités et ses méchancetés qui percutent toujours l'âme très violemment.

Pourtant, si la vie n'avait pas forgé son caractère et modelé sa misanthropie, Osman aurait sans doute fait un très bon défenseur de la veuve et de l'orphelin. Osman réprime plus que tout sa compassion et son empathie qui brident ses envies folles et ses devoirs de mercenaire. Osman déteste ce petit cœur tendre qui bat dans sa poitrine et se maudit de ne pas être aussi implacable qu'il le voudrait. Si le guerrier urien affiche très fièrement son individualisme et son égoïsme, c'est qu'il a honte de sentir une pointe de chagrin lui pincer le cœur à chaque fois qu'il quitte des rencontres heureuses sur son chemin. Osman se bat contre lui-même, contre son sentimentalisme ridicule, sa pitié de bonne femme et il se mord la langue jusqu'au sang chaque fois qu'il veut intervenir contre une injustice qui se produit sous ses yeux. Et s'il réussit souvent à les ignorer, il lui arrive encore de se mettre dans de belles situations pour les beaux yeux de parfaits étranger qui n'auront, le plus souvent, ni reconnaissance, ni plaisir à le revoir.

***

Osman maîtrise le don du sable.

Ce pouvoir qu'il a entraîné d'avantage à la guilde des assassins que parmi sa famille est un outil dont il se sert principalement pour de petites actions discrètes. Osman ne fait pas montre de ses dons et l'utilise surtout pour soutenir ses propres capacités physiques. Comme beaucoup de mages du sable, Osman a acheté une jarre en terre cuite qu'il a rempli de sable et lui permet de toujours avoir son avantage sur ses adversaires.
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- citation citation citation -

PSEUDO/PRÉNOM ❈ PnP. PAYS ❈ France. TU AS DÉCOUVERT SOD SUR ❈ Ca fait un moment que je l'ai dans mes favoris e attendant de trouver le personnage qui me plaira. Mais il me semble l'avoir découvert via PRD.  TAUX DE PRÉSENCE  ❈ Mon IRL étant quelque peu capricieux, je ne promets pas une connexion très régulière. En revanche, je tenterai de modérer mes élans narratifs pour ne pas me mettre en retard sur mes RP's.  TON AVIS SUR SOD ❈ J'ai rarement des coups de cœur et j'avoue que ce forum m'a énormément plu. Il est au juste milieu de la liberté de création sans laisser faire trop de n'importe quoi avec son univers. Le design est vraiment beau et l'idée de reprendre des concepts de d'autres oeuvres est géniale et permet (en plus d'une meilleure immersion) de ne as trop se perdre et de pouvoir utiliser ses propres références sans trop esquinter le contexte. Bref, joli travail, les gars, je suis carrément admiratif ♥️ Et j'espère m'y plaire, en ces landes luxuriantes. Juste un petit bémol mais insignifiant à côté de ce qu'offre le forum : Je suis triste qu'il n'y ait pas de CB pour rencontrer les autres membres ! QUI SUIS-JE ❈ () je suis la création d'une adorable personne (X) je suis le fruit de mon imagination () je suis un prédéfini CRÉDITS ❈ (avatar) Nirvana + (gifs) rebellamyblk.tumblr + (icons) BELVΛ + yashuepremcollections.tumblr + bohemianwaif-gypsysoul

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MessageSujet: Re: L'enfant des Dunes ○ Osman   Jeu 16 Nov - 2:13

Celui qui jamais ne se soumet
J'ignore ce que je suis venu chercher à Endor. Richesse ? Femmes ? Des paysages verdoyants ? Faire tomber les armes et suivre enfin les rangs ? Tout me semble un peu flou. Je ne sais pas exactement ce qui m'attend ici. On raconte que les rois et reines y sont bons et justes. Que la vie y est douce comme un éternel printemps. Que les femmes y sont les plus belles de tout l'Algäareria et que les lacs luisent d'or et de pierres précieuses. On dit un peu tout et n'importe quoi sur Endor. La magie, la beauté, les étendues maculées des traces de la guerre... Tout semble plus simple là-bas. Comme un goût de paradis. Et dire qu'il n'y a quelques années, elle n'était qu'un sinistre champs de bataille abandonné et le témoin de sanglantes guerres intestines... Ce monde change beaucoup trop vite pour moi.

J'ai connu le jour dans un village isolé des déserts uriens. De la poussière, du sable et le soleil qui frappe comme un glaive incandescent toutes les têtes. Je me souviens encore des petites maisons de pierre et de terre, de nos jeux d'enfant et des plats typiques. Nasir était un petit hameau reculé qui avait peu de ressources et qui survivait à la famine grâce aux commerces illégaux avec les esclavagistes du désert et les peuples nomades qui venaient y troquer leurs poteries et leurs grandes tapisserie en crin de chèvre. Nous vivions dans une misère qui nous contentait tous. Jamais nous ne nous plaignions de notre sort. Peut-être aussi parce qu'aucun de nous ne pouvait s'imaginer quels trésors se trouvaient au-delà des murs du village. Pour moi, il n'existait que Nasir, son puits qui s'asséchaient dès lors que la saison chaude approchait et son oasis qui nous forçait à traverser le désert sous un soleil de plomb. Comme tous les enfants, j'avais appris à supporter la chaleur mais beaucoup de mes camarades de jeu avaient fini par succomber aux assauts du ciel. La mort faisait partie de notre quotidien et nous ne nous attardions jamais plus d'un mois sur la mort d'un de nos voisins. Sans parler des gamins qui se perdaient dans le désert pour ne jamais y revenir. La faim, la soif...

Mon sort ressembla à celui de beaucoup d'enfants de mon âge. A cette époque, la guerre faisait rage à Endor. J'ignorai les enjeux politiques qui modelaient alors les clivages. J'ignorai qu'ailleurs, ils étaient chassés et tués. A Nasir, il était impensable de laisser le voyageur traverser seul le désert, tout mage fusse-t-il. Beaucoup sont alors arrivés à ce moment, espérant faire halte à Nasir avant de prendre la route vers l'Ecole des Dons. Nous les avons accueillis et je me souviens que moi et mes frères devions nous esquicher dans nos petits matelas de paille car notre maison avait accueilli deux mages réfugiés. La chose me rendait curieux. Moi-même était, comme beaucoup d'entre nous, capable de magie. Un don que nous n'utilisions jamais que pour nos travaux ou lors des fêtes traditionnelle. Une danse acrobatique enseignée seulement aux jeunes adolescents et que seuls les hommes connaissaient. J'étais un enfant et je maîtrisais encore mal mes dons. On m'avait refusé, évidemment, l'honneur de me l'enseigner. Alors, têtu comme un âne, j'allais en cachette lors des fêtes et je me cachais pour observer et apprendre. Je tentais de reproduire leurs mouvements graciles et de mieux maîtriser mes dons. En vain : J'étais beaucoup trop jeune.

C'était une période un peu étrange, au village. Nous étions pauvres et nourrir des voyageurs sans le sous nous avait encore plus affaiblis. Mais l'accueil qu'on leur réservait était toujours chaleureux et amical. C'était la fête toutes les nuits et malgré la misère, nous étions tous heureux de partager un peu de notre pain et d'en apprendre plus nos visiteurs. Cela dura sans doute quelques mois avant que notre village ne subisse sa première attaque.

Des chasseurs de mage. Ils n'étaient pas d'Ur, c'est certain. Avec le recul, je sais à présent que s'ils ont attaqué Nasir, c'est qu'ils savaient que notre village n'avait que peu de contact avec Alwali. La première attaque fut la plus sanglante et nos étrangers ont tous succombé aux exécutions que leur réservaient les chasseurs. Nous, évidemment, étions incapables de nous défendre. Nos pouvoirs n'avaient jamais servi à la guerre et Nasir avait été construite par une bande de couilles-molles qui avaient fuis la guerre et les combats pour construire leur havre pacifique. Si nous étions d'excellents danseurs, artisans et pour la plupart pourvus du don du sable, aucun de nous n'était réellement guerrier et seule notre collaboration avec les esclavagistes et les nomades nous avait permis de survivre.

Les chasseurs sont vite revenus et ont compris quel peuple faible et exploitable nous étions. Alors que Ur était célèbre pour la brutalité de ses guerriers et sa puissance militaire, Nasir n'était qu'un trou à rat où se terrait des villageois couards et incapables de rébellion. Bientôt, le chef accepta les conditions et livra des enfants aux chasseurs afin qu'ils soient enchaînés et revendus. Bientôt, Nasir fut dépeuplée et ne devint plus qu'une ruine au milieu du désert.

Quant à moi, je devins un esclave, comme d'autres enfants qui avaient partagé ma jeunesse. Ceux qui avaient le don du sable ont été séparés de ceux qui en étaient dépourvus. Et pendant des journées, ils nous ont fait marcher dans le désert. Ou peut-être des mois. J'ignore exactement combien de temps et je garde peu de souvenirs. Beaucoup d'entres nous sont morts à cause de la chaleur ou du manque d'eau. Moi-même, je ne sais pas comment j'ai survécu à ça. J'étais frêle et affamé. Parfois, je prie encore les esprits de m'avoir sauvé de la morsure du désert et de la fatigue. Car si je ne suis guère un homme de foi et de piété, je sais reconnaître un miracle quand j'en vis un. Peut-être avais-je une destinée qui m'a échappé ? Ou peut-être étais-je plus solide et robuste que je ne le pensais.

C'est ainsi que nous avions fais plusieurs haltes entre baraquements de sable et camps militaires illégaux. Ces chasseurs étaient en réalité des mercenaires qui gagnaient leur prime en tuant des mages. Par discrétion, ils ne portaient ni bannière, ni blason et évitaient précautionneusement les villes et villages ayant trop de contacts avec la capitale du sud. Au fur et à mesure de notre voyage, moi et mes compagnons fûmes séparés. Certains revendus à des esclavagistes, d'autres à de riches familles uriennes ou à des clans nomades, je finis vite par devenir l'un des derniers invendus par les mercenaires.

Nous n'étions plus que trois à la fin. Trois petits sauvages, agressifs et rebelles qui refusions de nous laisser soumettre. Ils nous ont tous battus pour calmer nos ardeurs. Mais nous faisions parti du peuple des sables. Fiers et dominants, nous avions survécus à la mort et au soleil, aux scorpions et à la longue marche, à la soif et à la faim. Plus rien ne nous faisait peur et nous n'attentions plus que la douce libération de la mort. Alors, lorsque les mercenaires s'endormaient, nous nous rassemblions pour discuter et échanger nos espoirs d'enfant. Nous devenions comme des frères et n'avions plus besoin de nous parler pour se comprendre. Nous partagions le peu de pitance qu'on nous donnât et nous prenions soin les uns des autres. Quand l'un de nous était sur le point de se faire acheter, les deux autres étaient immanquablement animés d'une furie incontrôlable. Les mercenaires ont beaucoup châtié notre insolence en vain. Et bientôt, nous mîmes au point notre plan d'évasion, incapables de nous laisser mourir en esclave.

Nous avons couru si longtemps dans le sable que je ne me souviens plus si cela faisait des heures ou seulement quelques minutes. Leurs chevaux à nos trousses, il n'était plus possible de faire demi-tour. De se rendre. Si l'un de nous faiblissait, il mourrait inexorablement de la vengeance de nos geôliers. Notre course fut celle de notre liberté. Ni le soleil, ni la fatigue, ni la faim ne pouvait désormais nous arrêter. La peur dans nos entrailles et les éclats furieux de nous poursuivants dans note dos suffisaient à nous donner assez d'énergie pour continuer jusqu'au bout de l'Algäareria sans jamais nous fatiguer.

C'est près des collines escarpées aux recoins occidentaux d'Ur que nous trouvâmes refuge. Là où leur chevaux ne pouvaient continuer d'avantage. Encore petits et menus, nous avions pu nous glisser à travers les parois rocheuses et saillantes. Seuls deux mercenaires trouvèrent le courage de poursuivre trois pauvres enfants invendables sur un marché. Ces deux idiots avaient décidés de nous suivre à pied et d'escalader les falaises pour nous rattraper. Nous étions déjà loin dans les hauteurs alors qu'ils peinaient à franchir la moindre prise un peu trop ardues. Et sans doute peu habitués aux affres du soleil d'Ur, leur ascension fut lente et risible. Alors, mes compagnons et moi décidâmes de les attendre au sommet. Nous concentrâmes toutes notre volonté et réussîmes à faire glisser le sable sur les roches pour faire tomber l'un d'eux. Il s'écrasa plus bas et son crâne se fracassa sur une dent de pierre, rependant son sang et sa cervelle en bouillie sur la poussière et la roche. Le second, plus téméraire sans doute, jura notre mort lente lorsqu'il nous attraperait. Nous riions tous les trois et insultions sa mère et ses morts. Nous le traitâmes de noms fleuris qui feraient outrage dans une cour. Le voir s'énerver nous amusait et nous laissa un goût heureux de bonheur dans la bouche. Nous lui avons craché dessus également avant de le laisser au même sort que son défunt compagnon. Son corps se brisa lorsqu'il percuta le sol et nous entendîmes comme une douce libératation le son de ses os qui se brisent. Le reste des mercenaires restés en bas décidèrent que trois enfants sauvages ne valaient sans doute pas tant de peine et ils firent demi-tour. Nous étions désormais libres. Libres et à la merci du désert.

C'est ainsi que nous avons voyagé à travers les falaises et les vents de l'ouest. Nous n'avions ni eau, ni nourriture. Notre mort était imminente. Mais seule la perspective d'être libre semblait nous inquiéter. Nous avons donc cherché un village où nous réfugier à travers la mer de sable. Mais lorsque la fin commença à nous prendre réellement en tenaille et que la soif ne fut plus supportable, nous nous laissâmes mourir dans l'ombre d'une dune, au milieu de l'erg brûlant.

Je pense qu'une telle épreuve marque n'importe qui. Nous n'étions que des enfants et nous avions pourtant accepté l'étreinte de la mort avec une sage sérénité. Sans doute est-ce cela qui faisait de nous de bons adeptes.

Au réveil, mon lit n'était pas fait de sable. Le ciel n'était pas fait de lumière. Dans une maison de pierre, fraîche comme une soirée d'hiver paisible, je me retrouvais chez ceux qui m'avaient sans doute sauvé la vie et a qui je devrais une reconnaissance éternelle. A mon chevet, je trouvais un grand plateau de fruits secs, de légumes bouillis, de poissons grillés et de pain à la semoule. Un grand pichet en terre cuite était remplie d'eau et m'attendait comme une invitation tacite. Même à Nasir, je n'avais jamais connu un tel festin. Et même si j'eus été certain que ce repas ne m'était pas destiné, je m'y jeta tout de même pour n'en finir que la moitié.

Lorsque je fus repu et parfaitement reposé, je décidais de quitter mes draps de lin pour partir à la découverte de ce nouveau territoire étranger. Mes pensées, tournées vers mes compagnons, étaient embrumées d'inquiétudes et de tourments. Mes muscles me faisaient mal. Une douleur lancinante irradiait de mes cervicales. Mes pieds avaient été écorché et ma peau pelait en épaisses pellicules. Cependant, on m'avait soigné les plaies les plus incommodantes et ma solide constitution me permit de m'enfoncer profondément.

Mon refuge ressemblait à un réseau de galeries creusées dans les rochers. Ce labyrinthe n'avait ni début, ni fin et il s'étendait en des centaines de passages tentaculaires. Des torches éclairaient chichement les passages mais mes yeux, habitués à la lumière éblouissante du soleil, ne me permettaient guère de distinguer plus loin que le bout de mon nez. Je ne pus reconnaître les étranges blasons qui ornaient fièrement les murs des couloirs et bien que j'évitais soigneusement de croiser la moindre silhouette, une ombre m'attrapa le bras et me somma de retourner à ma chambre. Cette voix douce mais d'une autorité indiscutable restera toujours gravée dans mes souvenirs. On m'enferma de nouveau dans ma geôle malgré mes vives protestations et c'est des heures plus tard après que le sommeil ne m'ait de nouveau rattrapé qu'un homme, vieux et très maigre, au regard bleu comme l'eau claire d'une oasis, se présenta à moi.

Harid était un sage à la voix éraillée et à la peau érodée par le vent et les guerres. Il avait des lèvres si fines qu'on aurait pu penser qu'il n'en avait pas. Gercées et creusées, elles étaient cachées derrière un long nez en bec d'aigle et ses gros sourcils gris et broussailleux lui donnaient un regard sévère. Vêtu d'une bure noire dont l'étoffe était d'une qualité que je devina fort précieuse, il émanait de ses mots et de son attitude une noblesse fière et fascinante. Harid était le maître de la guilde qui m'avait trouvé. Une guilde de fiers assassins au service d'une noble famille urienne. Harid prit soin de ne pas nommer la famille en question mais je devina que cette dernière devait être sans doute poche de la royauté pour que la guilde soit si riche et prestigieuse. Parfois même, il m'arrive de penser que cette guilde offrait ses services à la famille royale elle-même. Mais cela n'a plus tant d'importance, aujourd'hui.

Harid rassura mes inquiétudes. Mes compagnons étaient encore en vie et avaient été pris en charge, comme moi. Je les retrouverai bientôt, disait-il. Il m'assura que pour l'heure, il fallait que je me repose et panse mes blessures. Que je prenne du poids car, à présent, je devais payer ma dette envers la guilde. Une dette de vie.

C'est ainsi que je devins, avec mes compagnons, adepte de la guilde du Soleil Noir. Un assassin et un guerrier furtif. La guilde pris en charge mon éducation. Politique et militaire. Elle nous enseigna l'art de la magie et comment user de notre don. Elle nous dicta comment marcher, comment respirer, comment manger et boire. Qui nous pouvions côtoyer et qui éviter. Les ennemis de la guilde devinrent nos ennemis. Ses alliés, nos plus fidèles atouts. J'appris à maîtriser les armes et à me glisser dans les ombres. A tuer en silence et à me défendre contre mes adversaires. La guilde ne m'accorda aucune pitié. L'echec n'était pas toléré. Les châtiments que j'endurais à cause de ma maladresse forgèrent mon corps à la douleur. Mon esprit s'aiguisa et devint plus tranchant qu'une lame. J'appris que la vie d'assassin ne connaissait ni larme, ni complaisance, ni oisiveté. Que notre corps était une arme et que notre esprit était une place forte impénétrable. Bientôt, je savais manipuler le simple d'esprit, me faufiler n'importe où et me faire respecter de n'importe qui. Car comme chacun sait : Les assassins d'Ur sont toujours crains et respectés.

Dès lors que ma formation fut achevée et qu'on me considéra prêt à prendre ma première mission, on me tatoua dans le dos ma nouvelle appartenance. A l'âge de quinze ans, je devins l'un des nombreux jeunes assassins que la guilde emploie. Si beaucoup d'entre eux meurent rapidement, ceux qui vivent finissent inexorablement par gravir les échelons. Ce fut le cas de mes compagnons qui finirent par trouver leur place auprès de la guilde. Quant à moi, si j'étais un excellent assassin et devins un atout majeur pour la guilde, mon refus de l'autorité et mon insoumission m'empêcha de rejoindre mes frères au prestige. Nous en discutions beaucoup et nous disputions quelque fois avec véhémence à ce propos. J'étais le plus fort de nous trois mais j'étais également le plus téméraire et le plus revêche. La douleur et le passé ne surent me transformer en temple de sagesse comme ce fut le cas de mes frères qui ne manquaient jamais une occasion de me le rappeler.

Bientôt, je compris à quel point je m'étais fourvoyé. Que mes frères et moi ne nous étions libérés de nos tyrans que pour épouser les chaînes d'un autre maître. Nous n'avions fait que changer de geôle. Mon regard se posa dès lors sur le monde extérieur. Je désirais ardemment vivre une autre vie. Découvrir de nouveaux royaumes et de nouvelles cultures. A force de missions à l'autre bout du royaume, ma curiosité s'éveilla à de nouvelles rencontres. A mon dix-neuvième anniversaire, je désertais la guilde, ses réseaux souterrains, ses complots néfastes et son règne de terreur pour prendre de nouveau ma liberté. Je ne prévins aucun de mes frères que je savais désormais aux prises du Soleil Noir et fidèles jusqu'à la mort.

Je devenais alors le Traître, le Félon. Et le Soleil Noir mettait bientôt ma tête à prix au fond des coins fumeux et illicites des marchés noirs d'Ur. La guilde appréciait peu ceux qui décidaient de quitter le foyer pour emporter avec eux les secrets si bien dissimulés du Soleil Noir. Qu'importe la vie de fugitif. Je décidais que jamais personne ne prendra ma liberté sans que je ne me batte.

Désormais sans famille ni travail, ma fuite ne porte pas tout de suite ses fruits et jouir de ma liberté fut encore une autre paire de manche. Je n'avais que de maigres économies, aucune monture capable de me transporter là où mes rêves d'évasion souhaitaient me porter et le rude été urien s'approchait à grand pas. Il me fallut trouver très vite une alternative. Mon coup de tête parfaitement impulsif et irréfléchi me força à de drôles d’extrémités et la voie du banditisme devint bientôt la seule capable de remplir mon assiette et d'avoir un toit sur la tête.

Dans les déserts du sud, les voyageurs ne se déplacent jamais seuls. Les brigands rôdent et certains monstres des sables guettent les proies les plus faciles. Trouver la première victime de ma nouvelle affaire fut long . J'apprenais alors que dans ce métier, il n'existe que deux manières de réussir : Etre entouré et avoir de l'audace. Pour ce qui était d'être entouré, je décidais de remettre ce problème à plus tard. J'étais un garçon téméraire et je mis vite au point mes pièges et mes stratagèmes pour pouvoir me débarrasser de mes ennemis sans trop d'encombre.

Ma première victime fut un convoie de machands voyageurs. Accompagnés de deux mercenaires, je décidais d'en immobiliser un dans le sable tandis que je m'occupais du second. Le combat fut beaucoup plus simple que je ne me l'avais imaginé. Comme si cette nouvelle expérience rendrait mes adversaires plus difficiles à défaire. Je garde de cette première confrontation un sentiment honteux et humiliant. Si l'assassina ne m'avait jamais guère dérangé, ma culpabilité rongea mes os lorsque les marchands me supplièrent de les laisser en vie. De prendre ce que je voulais. Ils imploraient, la tête contre le sable et juraient avoir une famille. Trop stupide, je ne pris qu'un cheval et une boite de bijoux que je ne revendis jamais. Je la garda précieusement jusqu'à la donner à des enfants dans le premier village que je rencontrais. Je savais dès lors que mes ennemis ne seraient ni les soldats, ni la justice urienne, ni les autres bandits du désert. Seulement moi et ma fierté qui trouvait que le vol était un acte ignoble et avilissants. Et que me rabaisser à de telles bassesses était humiliant et déshonorant.

Hélas, l'argent n'a ni cœur, ni odeur. Et quand la faim tirailla de nouveau mon estomac, je me décidais à réitérer la chose. Plusieurs fois.

Ma vie de bandit m'accula plusieurs fois à de terribles démêlées avec les soldats et parfois même des guerriers barbares qui me mirent en lourd échec. Je voyageais de village en village. De ville en ville. A travers mes combats et mes tueries, mes armes devinrent de plus en plus sophistiquées et mortelles. J'étais devenu un prince voleur, beaucoup trop richement vêtu, beaucoup trop correctement équipé mais vil comme la mort. La rumeur d'un rôdeur, d'une ombre, fit le tour de la petite région que j'explorais. Et lorsque je la quitta quand les autorités devinrent plus menaçantes, l'Ombre du Désert résonnait de nouveau dans les tavernes, entre les boit-sans-soif et les aventuriers venus à Ur pour estimer leur force et leur courage. J'aimais entendre les avertissements autour de moi et voir les avis de recherche. Tout cela rendait mon crime plus noble.

Evidemment, ma route croisa celle d'autres brigands dont certains me comtèrent parmi leur petits groupuscules. Dans ces meutes de loups assoiffés, j'étais le mutique. Celui qui ne disait mot. Mon silence impressionnait les plus demeurés d'entre eux. D'autres me défièrent et le regrettèrent. Sans doute, mes confrontations forgèrent mon caractère qui devint plus dur et ferme. Je devins un guerrier implacable et reçu beaucoup d'honneurs. Mais nous ne restions jamais riches très longtemps. Lorsque moi et mes compagnons gagnaient assez, nous dilapidions tout en alcool, nourriture et prostituées. Nous nous offrions une vie de débauche car le luxe ne nous importait guère. Nous étions des hommes d'un instant. Nous savions qu'il était inutile d'économiser pour l'avenir. Nous vivions chaque jours comme s'il s'agissait du dernier et nous aimions cela.

Bientôt, mes talents arrivèrent aux oreilles de quelques nobles uriens et nomades qui songèrent qu'avoir un tel criminel sous leur botte était sans doute judicieux. Car mieux valait nous avoir en ami qu'en ennemi. Je fus payé de très fortes sommes pour des missions d'escorte, de contrebande d'épices, d'armes et de denrées. A présent, c'était à moi de devenir la proie des bandits. D'abord simple garde du corps, le mercenariat me poussa parfois à me mettre au service d'une ville ou d'un capitaine militaire. Mais dès lors que je quittais mes fonctions pour recevoir ma solde, je devenais immédiatement le bandit qu'il fallait exécuter. Je menais une étrange double-vie dans laquelle je me complaisais. Mes rapports avec le corps militaire et criminel me permirent également de m'engager dans la chasse à la prime. Dans le royaume d'Ur, les criminels sont de véritables seigneurs et l'autorité n'en a réellement que dans les grandes villes organisées. Aussi, il n'était pas rare que l'on fasse appel aux services d'un spécialiste en matière de traque et d'assassinat. Un travail qui me rappela quelques sombres années de mon enfance.

Ma réputation me précédait souvent dans ces régions isolées où les figures les plus emblématiques étaient des tueurs sanguinaires et des chefs de clans bandits. Dans la bouche des enfants, aucun nom de grand champion ni de belles et douces dames en détresse. Seulement des assassins, des guerriers ou des putes rendues célèbres pour leurs meurtres. Si je n'étais guère une si grande figure, je surprenais parfois mes adversaires prononcer mon nom avec un mépris si répugné qu'on aurait crut que j'avais violé leur mère. Ce fut ma petite célébrité naissante qui bouleversa mes sombres habitudes et me jeta dans l'inconfort.

Le Soleil Noir entendit parler de moi. Et si certains bandits tentèrent d'arracher ma prime et ma tête pour la guilde, jamais personne ne sut me trouver réellement. Seulement, ma renommée faisait de chacun de mes faits d'arme un exploit qui courrait aux oreilles des plus pauvres des paysans. La guilde savait désormais où me trouver, tout le temps. Et c'est ainsi que de vieux frères jurèrent ma mort en reconnaissant l'ami que j'avais été et le traître qui avait brisé nos liens si puissants. Pour ma part, j'étais bien incapable de lever l'épée sur l'un d'eux. Lorsque je les revis, le choc me parut brutal. Nous étions devenus des adultes. Nous avions tous les trois changé. Moi sans doute plus qu'eux. Alors, ému de telles retrouvailles, je renonçais à répondre à leurs menaces et m'échappais d'eux. Commença notre long jeu du chat où mon objectif était dorénavant de me faire le plus discret possible.

En vain. Je passais deux ans de ma vie à traverser Ur de long en large pour éviter mes frères et la guilde. Mais il me semblait que peu importait mon refuge ou le bruit que je faisais. Ils me retrouvaient toujours, tout le temps. Et bientôt, la guilde rependit l'identité de l'Ombre du Désert à travers toutes les terres méridionale. La justice urienne était désormais à mes trousses à son tour. Et mon seul salut fut de quitter la contrée qui m'avait vu naître et grandir pour trouver une nouvelle vie ailleurs.

Sur ma route, j'ai rencontré beaucoup de gens. De riches marchands et de pauvres paysans. Sur ma route, les embûches furent laborieuse mais mes rencontres animèrent en moi une étincelle qui avait disparu. Si ma vie de criminel me plaisait beaucoup, j'aimais à donner du réconfort auprès des gens qui en avait besoin. Et je découvrait parfois l'honorable sensation d'être admiré et apprécié. Je n'ai pas abandonné mes activités. Pas tout à fait, du moins. Je me suis habitué à vivre de crime, dans l'ombre et la peur. Ca m'amuse même et lorsque s'échappe une heureuse pensée faite d'une famille soudée, d'une belle maison dans les environs d'Endor avec mes enfants et ma femme, l'idée que je m'y ennuierai vite me réveille.

J'ignore ce que je suis venu chercher à Endor. Mais il me plait de tout recommencer et d'avoir le choix de refaire ou non les erreurs du passé. Je prie les dieux et les esprits pour que cette fois, la guilde me laisse enfin en paix. Et si les paysages verdoyants et les lacs bleus éveillent mon cœur à des paysages merveilleux, la seule chose qui excite vraiment mes pensées est d'imaginer quels obstacles se mettront cette fois sur ma route.


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MessageSujet: Re: L'enfant des Dunes ○ Osman   Jeu 16 Nov - 6:06

Bienvenue parmi nous ! ❤️ ce choix de fou d'avatar !  ** Et je suis totalement fan du pseudo.   Je vignoraient quémander un lien !
Si tu as des questions n'hésite surtout pas Smile même si je vois que ta fiche est bien avancée.
Pour ce qui est de la cb tu as un petit onglet "ouvrir" juste à droite de ta page (environ au 2/3 de la page). Tu cliques dessus et la cb s'ouvrira Smile
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MessageSujet: Re: L'enfant des Dunes ○ Osman   Jeu 16 Nov - 6:41

Bienvenue petit chat
L’avatar + la contrée + le pseudo c’est Trop top tout ça . Tu veux ma mort ? . Comme MVDD je vais vite te mpotter pour qu’on se trouve un lien mais sache que tous les compliments me font particulièrement chaud au coeur . C’est juste trop gentil .

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MessageSujet: Re: L'enfant des Dunes ○ Osman   Jeu 16 Nov - 9:19

Welcome à toi réserves moi un petit link :p

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MessageSujet: Re: L'enfant des Dunes ○ Osman   Jeu 16 Nov - 15:46

Bienvenue à toi petit chat
Je ne peux qu'approuver les autres en disant que le pseudo joint à cet avatar et la contrée : c'est tout simplement génial !
Je ne peux que suivre le mouvement pour te harceler de Mp prochainement merci infiniment pour tous tes commentaires, ca fait chaud au coeur ! Et comme Cassie l'a dit, nous avons bel et bien une cb, on t'y attend bientôt

Bon courage pour finir ta fiche et au plaisir de rp avec toi bientôt
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MessageSujet: Re: L'enfant des Dunes ○ Osman   Jeu 16 Nov - 20:16

Woh ! Quel accueil ! ♥️ Merci beaucoup beaucoup ! J'espère vraiment que le personnage sera à la hauteur ! Je serai très ravi de pouvoir vous mpotter pour des liens ♥️ Je n'attend queeee ça !

Merci également pour la CB (ce forum a-t-il un seul défaut ? u_u) ! J'y trainerai très vite, aha !

Par ailleurs, je tiens à te remercie Elana ! Je viens d m'apercevoir que tu es la généreuse créatrice du vava que je port et j'avoue que c'est pour cette petite brochette d'avatar que je me suis laissé tenté par Hayden Christensen, aha ! Donc... Tout le mérite te reviens ♥️
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MessageSujet: Re: L'enfant des Dunes ○ Osman   Jeu 16 Nov - 22:45

(J'arrive après tout le monde, bonjour...) Bienvenue à toi ! Je ne l'ai pas encore fait, mais je compte bien lire ton histoire qui m'a l'air pas mal ! ;3

FAIT (00h32)

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MessageSujet: Re: L'enfant des Dunes ○ Osman   Ven 17 Nov - 1:32

Aha, j'espère qu'elle te plaira, dans ce cas ! Et merci, mon chou.

Quoiqu'il en soit, j'ai terminé ma fiche ! En espérant qu'elle vous plaira et que ce gros pavé de bio ne vous soit pas trop indigeste !
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MessageSujet: Re: L'enfant des Dunes ○ Osman   Ven 17 Nov - 8:43




message de validation.
Comme dit précédemment, j'ai trouvé ta fiche vraiment parfaite, tu as une très belle écriture et le personnage d'Osman est, malgré ses bêtises , très touchant et beau . Bravo je te valide . Tu peux dès maintenant créer ta fiche d'aventurier et si le coeur t'en dit, tu peux aussi créer un scénario. N'hésitez pas non plus à venir squatter le flood . Enfin si tu as la moindre question, mpotte moi ou un autre administrateur du forum .
⇜ code by bat'phanie ⇝


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L'enfant des Dunes ○ Osman

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